Prise des congés payés 2017

La CGT-XFAB a écrit le 22 juin, à la direction : 

De : Pascal Crueize Envoyé : jeudi 22 juin 2017 17:57 À : Rudi De Winter Cc : Isabelle Georg Objet : Prise de congés payés

Monsieur le Directeur,

 

Vous avez fixé pour règle de prise des congés payés pour l’année 2017, la possibilité de prendre pour les salariés en horaire « normal » 3 semaines consécutives ou 11 jours pour les salariés en horaire postés 4×12.

Cependant, en pratique 11 jours consécutifs conduisent pour certaines équipes à revenir travailler un dimanche alors que l’ajout d’une journée permettrait de clore cette période de récupération physiologique et réservé au bien-être et à la famille, sans tout ce stress inutile. 

D’ailleurs, les délégués du personnel lors de la réunion de décembre 2016 puis du 08 juin dernier, ont obtenus la confirmation « d’un regard bienveillant afin qu’une souplesse s’opère pour une pose [de congés] facilitée de 12 jours, particulièrement lorsque l’effectif présent le dimanche le permettait ».  Néanmoins, les managers premières et deuxièmes lignes refusent systématiquement tout ajout dans ce contexte au motif que la direction a fixé cette règle strictement.  

Nous sommes face à deux interprétations, dont la responsabilité de trancher vous incombe.

Sachez que ce flou fait monter une grogne dans les équipes de production qui serait facilement et rapidement calmée, dès lors qu’un peu de bonne volonté et de souplesse était appliquées afin de faire acter dans les faits les valeurs « TEAMWORK » et « INTEGRITE & RESPECT ». 

Dans l’attente de votre décision, 

Recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de notre considération. 

CRUIEZE Pascal                                                                                                                                                                           Délégué Syndical CGT-XFAB France                                                                                                                                                Elu DP, CE, CHSCT

A ce jour, la direction est toujours muette… Que valent des affirmations devant les représentants du Personnel si cela n’est pas suivi d’effets ?

Que fait-on «  d’un regard bienveillant » dans le contexte de conditions de travail dégradées et de pressions permanentes ?

Qu’est-ce que sous-entend la direction quand elle parle de « souplesse » quand les liens contractuels sont oppresseurs ?

Puisque nous en sommes réduits à ce constat, que la direction cesse de nous passer de la pommade psychologique et nous traite avec respect.

 

 

 

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